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• Acceuil L’expédition de Mo’ta25 décembre 2005 - Lu 1361 fois - Par : Imane.J Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Le départ vers la Mecque : Le Musulman doit être perspicace et non naïf. A son arrivée aux environs de la Mecque, le Prophète (BP sur lui) fit avancer les cavaliers devant lui pour envoyer un message qui semblait dire aux Quraychites “attention à la traîtrise”. Ces derniers s’inquiétèrent et Souhayl ibn ‘Amr qui avait signé avec le Prophète le traité au nom de Qoraïche vint lui demander s’il se rappelait de la clause qui lui défendait le port des armes. Le Prophète (BP sur lui) lui répondit qu’il ne les avait pas amenés pour combattre. Souhayl comprit sa pensée et lui dit : “Nous savons que tu ne manques jamais à tes serments.” Remarquez-vous depuis que nous parlons de la Sira, le Messager d’Allah (BP sur lui) d’Allah n’a jamais menti, ni commis de traîtrise ? De nos jours, il semble pour un politicien ou un homme d’affaires que réussir sans louvoyer est une chose impossible, mais notre Prophète (BP sur lui) y a réussi. Bien qu’il lui ait toujours fallu planifier d’avance sans attendre la révélation du ciel, il n’a jamais menti ni commis de traîtrise et même son ennemi le reconnaissait. A leur entrée à la Mecque, le poète ‘Abdillâh ibn Rawâha qui accompagnait le Prophète (BP sur lui) se mit à réciter des vers. Il disait : Ô vous les mécréants, libérez sa voie, ‘Omar ibn Al-Khatab, toujours très sérieux, le réprimanda et lui dit : “Tu récites des vers quand tu es avec le Messager (BP sur lui) en état de consécration à ton entrée à la Mecque ?” Le Messager (BP sur lui) lui dit : “Laisse le ‘Omar, ses vers sont plus efficaces contre Qoraïche que des flèches.” Voyez, comme je le répète souvent, comment les arts et la culture peuvent être importants pour la société à condition d’être de haute valeur morale. Notre Prophète (BP sur lui) le réalisait. Pour laisser la place libre aux Musulmans, les mécréants de la Mecque escaladèrent les montagnes environnantes d’où ils pouvaient avoir vu sur la Ka‘ba. Abou Soufiâne et ‘Ikrima ibn Abi Djahl, craignaient l’enthousiasme qui pouvait naître pour l’Islam à la vue de ceux qui accomplissaient la ‘Oumra. Ils firent circuler la rumeur que ces derniers avaient une maladie de peau contagieuse. Le Messager (BP sur lui) le sut et dit à ses compagnons : “Allah recouvrira de Sa miséricorde celui qui leur fera apparaître sa force aujourd’hui.” Il leur dit également de découvrir leur bras droit et de faire les trois premiers tours de circumambulation au pas de trot. Les gens de Qoraïche en furent étonnés et troublés. Deux ans après, en accomplissant le pèlerinage, le Prophète (BP sur lui) refit la même chose et dit à ‘Omar qui s’en étonnait : “Ô ‘Omar, cela sera ma tradition pour l’éternité.” C’est à dire l’union de la force à la foi. De nos jours, nous oublions ce trait du caractère de notre Prophète et nous nous querellons au sujet de tout et de rien. Nous sommes en décadence parce que nos pays sont tous dissociés et ne savent pas se mettre d’accord. Comme tous les coeurs humains, celui de Khaled fut attendri par les bonnes paroles du Prophète (BP sur lui) qui a su le toucher. Il racontait et dit qu’il fit un songe le soir même où il se voyait sortir d’une terre étroite vers une autre large et verdoyante. Il avouait encore que, à chaque fois qu’il se mettait contre Mohammed, il savait que ce dernier allait triompher. Il décida d’aller vers lui mais, comme il était un homme positif, il voulut servir la cause tout de suite et convaincre quelques-uns de ses compatriotes de la nouvelle religion pour les emmener avec lui. Il s’en alla vers Safwân ibn Oumayya et ‘Ikrima ibn Abi Djahl qui refusèrent. Il pensa alors à Othmân ibn Talha qui avait la garde des clefs de la Ka‘ba et qui accepta. En route vers Médine, les deux hommes rencontrèrent ‘Amr ibn Al-‘Âç qui, après Al-Houdaïbiya, avait compris que Qoraïche avait perdu sa guerre contre Mohammed et était allé se réfugier chez son ancien ami An-Nadjachy empereur d’Ethiopie. A son arrivée, il vit ‘Amr ibn Oumayya qui apportait un message à l’empereur de la part du Prophète (BP sur lui). ‘Amr, furieux contre l’homme, dit à An-Nadjachy, de le laisser lui couper la gorge parce qu’il était de ses ennemis. L’empereur se mit en colère et lui dit : “Je te laisse tuer le messager du Messager d’Allah ?” ‘Amr reprit : “Est-il réellement le messager d’Allah ?” l’Empereur dit : “Oui et, par Allah, j’ai embrassé sa religion.” et il conseilla à ‘Amr de faire comme lui. Les trois hommes, Khaled ibn Al-Walîd, Talha et ‘Amr continuèrent vers Médine. Le Prophète (BP sur lui) les reçut avec beaucoup de joie et dit à ses compagnons : “Voilà la Mecque qui vous jette ce qu’elle a de meilleur comme hommes.” Il fit des invocations pour Khaled et pria Allah de lui pardonner toutes ses fautes passées. Avant de prononcer son serment d’allégeance, ‘Amr posa la condition d’avoir toutes ses fautes pardonnées et le Prophète (BP sur lui) lui dit que l’Islam efface toutes celles qui le précèdent. L’invitation à l’Islam en dehors de la péninsule arabique : Le Prophète (BP sur lui) commença à envoyer des messages aux rois pour les inviter à l’Islam comme celui envoyé à l’empereur des Byzantins qui disait “ De Mohammed le messager d’Allah à Héraclius, empereur des Byzantins. Embrasse l’Islam et tu auras le salut”. Il envoya le même message à l’empereur d’Egypte, de Perse et à tous les rois. Après Al-Houdaïbiya, voyant qu’il n’y aurait plus de guerre à l’intérieur de la presqu’île arabe et que le sujet de la religion y avait été tranché, il voulait continuer à diffuser son Message à la Terre entière. Cette correspondance aida à la prochaine victoire de la Mecque parce que Qoraïche allait ainsi réaliser que la religion devenait mondiale et n’était plus un conflit intérieur entre Mohammed et eux. “ Quelle est la lignée de cet homme parmi vous.” Abou Soufiân étonné que l’empereur ait eu connaissance du Prophète dit : “ Il est d’un certain rang.”
En sortant de chez l’empereur Abou Soufiân dit à ses compagnons que Mohammed était devenu bien trop connu et qu’il allait sûrement triompher d’eux. Le Prophète (BP sur lui) avait envoyé aux rois quatorze messages tamponnés d’un sceau. Ses Compagnons lui avaient dit que les rois ne reconnaissaient que les messages ainsi tamponnés et il montrait qu’il n’y avait aucun mal à suivre des mœurs étrangères. Quatorze messagers qui parlaient des langues étrangères partirent. Il ne faut pas s’en étonner parce que le Prophète (BP sur lui) avait un jour ordonné à Zayd ibn Thâbit d’aller apprendre l’Hébreu et de ne pas retourner avant de l’avoir perfectionné ce qu’il fit en dix-huit jours. Médine n’était pas un pays pauvre et faible, le Prophète (BP sur lui) y encourageait tous les talents et elle en était pleine. A la réception du message, l’empereur des Perses, furieux de voir que le Prophète (BP sur lui) avait mis son nom avant le sien, déchira la lettre. Le Messager (BP sur lui) dit en recevant cette nouvelle : “Puisse Allah lui déchirer son royaume.” L’empereur envoya dire à Bazin son vassal au Yémen d’envoyer deux hommes pour lui amener Mohammed à qui il voulait donner une leçon de politesse. Le même jour, le fils de l’empereur l’avait tué et son royaume fut déchiré. Lorsque les deux messagers venus du Yémen arrivèrent devant le Prophète (BP sur lui), il leur sourit et dit : “Retournez dire à Bazin que mon Seigneur a tué le sien.” Bazin embrassa l’Islam à la suite de cette histoire et le Prophète (BP sur lui) le garda à la tête de son pays jusqu’à sa mort durant le pèlerinage d’adieu (dernier pèlerinage du Prophète). L’expédition de Mo’ta : Le Prophète a réagi à la mort de son messager en déterrant la hache de guerre pour diverses raisons. Avant tout, il pouvait tout accepter sauf d’être trahi, et nous avons vu comment il a agi avec les Beni Qoraïdha et à la rumeur que Othman fut tué à Al-Houdaïbiya. Et puis, s’il ne réagit pas à cette trahison qu’ont commis les Ghassanides, les autres tribus en feraient autant et il ne pourrait plus asseoir sa mission en Arabie et de là, appeler à Dieu en toute quiétude. Mais aussi, parce que le Prophète tenait beaucoup à ses frères et ses compagnons et il ne put laisser mourir son messager sans le venger. Ceci ne peut qu’augmenter le sentiment d’appartenance des musulmans à leur communauté quand ils verront que toute une armée s’est ébranlée pour venger la mort d’un seul homme. Trois mille compagnons se sont rassemblés tôt le matin. Les Ghassanides étaient une grande puissance dans la région, et mille kilomètres les séparaient de Médine. Cela ne découragea pas les musulmans pour autant. Le Prophète les fit attendre jusqu’à ce qu’il accomplisse la prière du vendredi, mais ne les laissa pas prier avec lui sous peine de prendre du retard pour partir. Quand il termina sa prière, il passa en revue l’armée et ne trouva pas Abdellah Ibn Rawaha. Celui-ci apparut peu après et le Prophète l’interrogea sur ce qui l’avait retenu. Abdellah lui dit qu’il a voulu gagner la rétribution de la prière avec le Prophète et il s’est dit qu’il arriverait en tout cas à rejoindre l’armée à temps. Cette justification ne plut pas au Prophète, et son visage devint rouge de colère. Il dit : "sais tu la différence entre toi et ceux là qui se sont préparés depuis l’aube ? Ce qui sépare entre l’orient et l’occident. Par Allah un combat dans le sentier d’Allah vaut mieux que tout le bien du monde." Abdellah s’en affligea et dit à part lui : Par Allah je ne saurai réparer cette faute qu’en tombant martyr dans cette bataille. Le Prophète ne sortit pas avec eux. Non qu’il fût âgé, d’ailleurs il aura à sortir dans deux expéditions après cela, mais il voulait par là, ancrer dans l’esprit de ses compagnons le sens de la responsabilité et les préparer pour l’avenir quand il ne sera plus parmi eux. Comme quoi il n’est pas le seul responsable de ce message dont il est porteur. Sentons-nous cette responsabilité aujourd’hui ? Avons-nous conscience de la charge qui nous incombe en étant musulmans ? Avons-nous repris le relais de notre bien aimé pour le porter aux autres nations comme il s’est appliqué à le faire ? Sommes-nous entrain de marcher sur les pas du bien aimé ? Avant que l’armée ne quitte Médine, un juif qui connaissait bien la Thora vint au Prophète et lui dit : ô Aba Al Qasem, il est connu dans nos livres que les prophètes quand ils désignent un chef de guerre et désignent aussi son successeur en cas où il mourrait comme tu viens de le faire est un signe que les deux premiers vont mourir car les prophètes ne mentent pas, n’est ce pas ô Aba Al Qasem ? Le Prophète ne répondit pas, alors le juif dit à Zayd Ibn Haretha : "va chez ta famille, fais leur les adieux et embrasse tes enfants car tu ne les verras plus après ce jour, et si tu les revoyais sache que votre prophète est un menteur". Zayd Ibn Haretha lui répondit : Par Allah je sais qu’il est le messager d’Allah. Je ne ferai pas marche arrière et je ne ferai pas d’adieux à ma famille et je fais confiance à Allah car c’est lui mon mandataire ! L’armée s’ébranla et les femmes de Médine sortirent pour faire les adieux aux combattants, elles répétèrent : que Dieu vous garde, que Dieu vous apporte la victoire et Son soutien et qu’Il vous fasse revenir pieux et bienfaisants ! L’armée des musulmans partit donc vers les Ghassanides. Ils arrivèrent au lieu dit Mo’ta et surent que les Ghassanides s’étaient préparés à les combattre et avaient mobilisé cent mille hommes, soutenus par cent mille autres envoyés par les romains à la demande des Ghassanides qui eurent peur des musulmans qui étaient renommés pour être des grands guerriers. Ce qui fit deux cent mille hommes dont cinquante mille cavaliers ! Quand Zayd vit le grand nombre de l’ennemi, il réunit ses compagnons et leur demanda conseil. Ils n’avaient le choix que de revenir à Médine et dire que l’ennemi était au dessus de leurs forces, mais le pouvaient-ils ? Eux qui étaient venus venger la mort de leurs frères, pouvaient-ils désobéir à l’ordre du Prophète ? Abdellah Ibn Rawaha leur dit alors : "n’est-ce pas que vous n’êtes sortis que pour retrouver ce que vous craignez maintenant, n’est-ce pas que vous êtes tous sortis pour gagner le martyr ? Nous ne les combattons ni avec des armes ni avec des équipements, mais nous les combattons avec notre foi et notre religion, ayez confiance en Allah et allez à la rencontre de l’ennemi." Zayd choisit donc le village de Mo’ta et s’y fortifia. Les Ghassanides et les romains quand ils arrivèrent à ce lieu trouvèrent les musulmans dans le village et ne purent les attaquer que de front et en petites troupes à cause notamment de l’exiguïté du lieu. Ils durent arranger leurs troupes de façon à ce que seules les premières rangées étaient en contact avec les musulmans et que le reste de l’armée resta en arrière sans combattre. Au bout du sixième jour, les romains décidèrent de changer de plan. Leur chef leur dit qu le secret de la ténacité des musulmans était dans la personne de leur chef, celui qui tenait l’étendard. C’était Zayd qui tenait l’étendard des musulmans. Dès qu’ils reprirent les combats, ils se sont tous mis à tirer sur Zayd. Les compagnons racontaient qu’il était devenu tel un porc-épic tellement il avait reçu des lances et des flèches. Zayd mourut et la prédiction du Prophète se réalisa. Jaâfar prit l’étendard de Zayd et se lança dans la bataille. Tous les romains chargèrent contre lui à tel point qu’il dut descendre de son cheval et combattre à pied. L’un des romains le frappa et lui coupa le bras droit. Jaâfar ne recula pas et saisit l’étendard de son bras gauche. Là, les romains le frappèrent encore et lui coupèrent l’autre bras. Jaâfar ne tomba pas mais prit l’étendard sous son aisselle ! Les romains l’achevèrent en lui donnant un coup dans le ventre. Les compagnons racontaient qu’en parlant le Prophète pleurait jusqu’ ce que sa barbe se mouillât. N’est-ce pas qu’il venait de perdre deux êtres chers à lui ; Zayd qu’on appelait le fils de Mohammed et Jaâfar son cousin et fils de son protecteur, son oncle Abou Taleb. Que diront les gens parmi nous qui hésitent depuis une vingtaine d’années ? Que diront les filles qui hésitent à porter le voile ? Tous ceux qui hésitent à défendre la cause de Allah et Son Prophète ? Quand la nuit tomba et que les deux armées se séparèrent, Khaled réunit son armée et tint conseil. Il leur dit que cette bataille ne saurait se terminer par une victoire, et qu’il était plus judicieux pour eux de se retirer, puisque ils ont vengé leur frère et obéi à l’ordre de leur Prophète. Ses compagnons trouvèrent son avis juste et acceptèrent de se retirer. Mais comment allaient-ils le faire, car s’ils se retiraient dans le désert les romains et les Ghassanides les anéantiraient. Khaled voulut briser le moral de l’ennemi en lui faisant croire qu’il y avait une nouvelle armée, pour cela il ordonna à ses compagnons de se laver et de laver leurs habits et de coudre de nouveaux étendards avec d’autres inscriptions. Puis il dit à ceux qui se trouvaient dans l’aile gauche de l’armée de prendre la place de ceux qui se trouvaient dans la droite et ceux de l’arrière garde de remplacer ceux de l’avant-garde, car la bataille durait depuis six jours et les deux armées se sont habituées l’une à l’autre chaque aile de son coté. Cette manœuvre fera croire à l’ennemi à une nouvelle armée quand ils verront de nouveaux visages devant eux et des soldats propres avec des étendards nouveaux. Mais il fallait plus que cela pour tromper l’ennemi. Khaled Ibn Al Walid détacha trois cents cavaliers et leur dit de se tenir loin derrière l’arène de la bataille et d’attendre juste après le lever de soleil et que les deux armées se tiennent en face, ils feront bouger leurs chevaux pour provoquer une levée de poussière pour faire croire à un mouvement de troupe. Puis ils se diviseront en cinq partie et rejoindront le devant de l’armée une par une et demanda au reste de l’armée de scander haut et fort ’Allah est plus grand’ à chaque fois qu’une troupe de cavaliers apparaisse à l’horizon. Quand toute la cavalerie aura rejoint le reste de l’armée, ils attaqueront l’ennemi furtivement et dès que Khaled criera ’ ô croyants ayez confiance en Allah’ toute l’armée se retirera, car il était sûr que l’ennemi ne les suivrait pas croyant que les musulmans leur tendaient un piège. Le Prophète à Médine dit à ses compagnons : « Khaled prend l’étendard, un sabre parmi les sabres de Dieu est retiré de son fourreau, et par sa main des batailles seront gagnées. » Le matin, les musulmans se mirent à exécuter le plan. Les romains à la vue des musulmans crurent qu’ils avaient devant eux une nouvelle armée et une rumeur courut parmi eux que l’autre armée qu’ils combattaient depuis des jours était restée en arrière se reposer. Quand les cavaliers se mirent à paraître derrière l’armée musulmane par troupes successives, les romains eurent peur et les compagnons disaient avoir vu la mort dans leurs yeux. Les musulmans attaquèrent et tuèrent trois cents romains puis Khaled cria sa phrase et les musulmans se mirent à se retirer. Les chefs romains ordonnèrent à leurs soldats de ne pas les suivre sous peine de tomber dans le piège des musulmans ! Les musulmans se retirèrent sans que les romains les suivent. Arrivés à Médine, des femmes reçurent les combattant avec mécontentement en les traitant de fuyards. Mais le Prophète les arrêta et ouvrit ses bras en les recevant et leur dit : "non ce ne sont pas des fuyard mais ce sont eux les victorieux." Et dit à Khaled : "tu es un sabre de Dieu ô Khaled." Conclusion : Ceci a été le récit de l’expédition de Mo’ta. Nous avons vu comment le Prophète et ses compagnons s’étaient levés pour protéger le message et sacrifier leurs âmes pour que continue le message et pour que la parole d’Allah soit entendue sur terre. Nous avons su combien la foi était forte dans les cœurs des compagnons qui étaient partis mourir avec joie et qui ont gagné le paradis. Source : www.AmrKhaled.net © En ce moment sur les Forums
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